Vers un avenir à construire, enfin? On y croit!

octobre 28, 2011

www.telebruxelles.net/portail/emissions/les-journaux/le-journal/16495-apres-ixelles-les-familles-roms-a-lulb

 

Donc mardi dernier, la commune décidait d’évacuer du Polygone les familles qui y squattaient dans les conditions que l’on sait(https://annelowenthal.wordpress.com/2011/09/06/pays-dhonneur/). Des Roms, des Tchétchènes, des Marocains.

Depuis des mois, ces gens vivaient dans des conditions épouvantables. D’abord dans une salle de la commune, puis, à la rentrée, dans ce squat insalubre. Le bourgmestre d’Ixelles les y avait autorisées jusqu’à la fin du mois d’octobre. Elles et une bonne centaine de sans-papiers et autres sdf.

Ils survivaient tant bien que mal, plutôt mal que bien, nourris et habillées principalement par de nombreux citoyens, encadrés quasi exclusivement par la Fondation des Petits Samouraïs (https://annelowenthal.wordpress.com/2011/02/08/a-larrache-une-histoire-du-21e-siecle-en-europe/).

En septembre, la plupart des enfants ont été scolarisés dans la commune.

Pendant ce temps, la Fondation cherchait une solution de vie plus décente pour les familles. Elle l’a trouvée grâce à l’ULB et était en train de finaliser un projet d’installation dans un bâtiment quand, mardi, la commune à débarqué pour déplacer ces mêmes familles vers la rue de la Concorde, dans un immeuble réquisitionné et fraîchement repeint. Pour deux mois. Un immeuble certes chauffé, mais sans douche ni cuisine, et trop petit.

Quant aux autres occupants du Polygone, ils devaient évacuer les lieux avant la fin du mois et n’avaient hier encore aucune alternative de relogement.

La solution fut une évidence pour la Fondation, qui l’a mise en oeuvre ce vendredi:

– sortir les familles du bâtiment de la rue de la Concorde, les installer dans le projet quasi finalisé au moment de leur déménagement forcé par la commune, un bâtiment où elles disposent de sanitaires, d’une cuisine, d’espaces PRIVATIFS et de l’accord des propriétaires (un bâtiment récemment vendu par l’ULB et qu’elles peuvent occuper pendant 6 mois). 6 mois à l’abri. Au chaud. Dans un domicile. Avec une clé. 6 mois pour se relever. 6 mois pour démarrer une vie, enfin.

– Permettre ainsi aux laissés-pour-compte du Polygone, à qui on n’offrait que la rue, de s’installer rue de la Concorde. Dans un bâtiment initialement réquisitionné et retapé pour les familles, mais qui servira à d’autres sans-abris. Autant de gens qui ne seront pas à la rue cet automne.

Gageons qu’il pourront y rester. Il n’y a en tout cas aucune raison qu’un bâtiment initialement dévolu à des sdf ne le soit pas à d’autres!

Voilà, vous savez tout. Il reste des gens à la rue. Du Polygone (le bâtiment n’étant pas extensible) et partout. Mais moi, confiante en la nature humaine (si, si), j’ose déjà reprendre au compte des Samouraïs le nom du boulevard où désormais, des familles pourront SE prendre en charge:

TRIOMPHE!

http://www.lalibre.be/toutelinfo/belga/159346/ixelles-les-familles-roms-accueillies-dans-un-batiment-du-campus-de-l-ulb.html

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