Aux lâches qui me gouvernent

décembre 19, 2011

« On ne saurait faire autrement »: http://www.rtl.be/info/belgique/politique/844346/reforme-des-pensions-on-ne-saurait-faire-autrement

« On n’a pas le choix ». « On doit ». « Le marché exige ».

Alors là, je dis stop. Marre. Ras-le-bol d’entendre ça. C’est insupportable.

On a toujours le choix. Et en l’occurrence, nos dirigeants n’avaient même pas à y réfléchir, il était là, posé: obéir aux marchés ou décider qu’ils leur avaient assez délégué le pouvoir.

Alors que nous voyons les premiers effets de cette austérité qu’ils nous ont, disent-ils, évitée à coups de « on n’a pas le choix », ils osent encore nous dire aujourd’hui qu’ils nous épargnent.

Mais ils nous épargnent quoi? Le chômage? Une régressivité accrue de ses allocations? Une pension insuffisante? Encore plus de sdf dans nos rues? Un enseignement misérabiliste? Quoi?

Alors pitié, arrêtez de nous dire que vous n’aviez pas le choix. Vous l’aviez. Vous aviez celui du courage politique. Vous aviez celui d’aller chercher l’argent là où il est. Vous ne l’avez pas fait. MAIS VOUS AVIEZ LE CHOIX!

Et moi, tant qu’à choisir ma misère, je préfère qu’elle soit digne. Qu’elle soit le fruit d’une certaine morale.

Je préfère que ma société souffre de la fuite de capitaux (fuite hypothétique, bien sûr, car rien n’est moins sûr, et quand bien même) que de la lâcheté de gens qui osent encore me regarder face cam et me dire qu’ils n’avaient pas le choix.

Vous avez fait ce choix-là, soit. 

Assumez-le. Ayez au moins ce courage.

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26 Réponses to “Aux lâches qui me gouvernent”

  1. dulcinorix said

    Nos dirigeants, parce que le P.S. est au pouvoir n’ont pas imposé des mesures dans le même genre que celles imposées par Cameron en Angleterre ou, dans une moindre mesure, par Sarkozy en France. Pour cela, des politiciens d’autres pays envient les Belges. Mais lis donc La stratégie du choc de Naomi Klein, tu y découvriras combien la souveraineté est limitée, combien les gouvernements sont faillibles, faibles. Le marché, c’est un peu comme l’armée romaine à la fin de l’empire. C’est l’armée qui fait et qui défait les empereurs, qui pille des provinces de l’empire les uns après les autres. Personne ne peut s’opposer à elle. Un empereur sur vingt est capable de la diriger, et de toute manière, c’est en organisant lui-même des pillages… Le marché est très difficile à combattre. Il a plein d’atouts dans sa manche et notamment des gouvernements extrêmement lâches. Parmi lesquels le nôtre, sans aucun doute. Mais je ne mettrais pas tout le monde dans le même sac, tous les gouvernements que nous avons eu. Je ne mettrais pas non plus tout le P.S. dans le même sac. Mais, de fait, à force de se retrouver tous ensemble, si souvent les mêmes, certains phénomènes déteignent. Il faut faire des compromis. Cela c’est la politique réelle. Le reste, c’est souvent un peu n’importe quoi, voire de la démagogie.
    Moi aussi, ce « on n’a pas le choix » m’agace. Depuis longtemps. C’est le TINA (there is no alternative) de Thatcher. Mais la situation a changé. Aujourd’hui, des états tombent réellement en faillite. D’autres sont mis sous tutelle. des dirigeants non élus sont pratiquement imposés à certains par les institutions internationales qui n’ont cessé de détruire des états pratiquement depuis leur création. Il faut cesse de se mettre un bandeau sur les yeux, de refuser de se rendre à l’évidence. Aucun pays n’est à l’abri.

    • Philippe DE TROY said

      Les mesures imposées par Cameron sont arrivées à la fin d’une longue descente aux enfers (la Livre Sterling tombant de 2,00 à 1,15 € en 9 ans)… Nous sommes encore en haut de la longue descente.
      Les armées qui font et défont les empereurs, ça n’existe plus que dans quelques pays montrés du doigt par la communauté internationale.
      Les marchés, lire ceux qui tirent les ficelles des marchés les ont remplacés. La vérité qu’Elio va nous dire n’est-elle pas tout simplement « le concept de la démocratie est l’opium du peuple » ou encore « la démocratie est le pire des systèmes » en oubliant la fin de la phrase « à l’exception de tous les autres » que Churchill, un vrai homme d’État, n’avait pas eu peur de prononcer.
      Que nous offre-t-on comme régime ? la DICTATURE des marchés.
      Les marchés n’en ont plus rien à faire de ceux qui ont tout perdu, puis qu’ils ne peuvent plus rien acheter. Il ne faut pas en plus qu’ils coûtent à la société ! Alors que le « bon peuple » des classes moyennes serait prêt à aider les plus pauvres, on le bassine de « ce sont des feignants, ils profitent de vous »…
      Et peu à peu, les marchés font dégringoler les moins riches des classes moyennes vers la précarité, de façon à alimenter la réserve de boucs émissaires…
      NON. On a le choix. L’Islande a dit non aux banques, elle a certes choisi non pas l’austérité mais une forme de simplicité volontaire, ce n’est pas à Reykjavik qu’on construira l’hôtel qui rayera le Burj Dubaï du Guiness Book. Mais qu’importe…

  2. Christophe said

    Effectivement il est trop simple de dire que quiconque avait le choix. Je suis d’accord avec Dulcinorix lorsqu’il dit que la Belgique finalement ne s’en sort pas si mal que ça… Et puis, lucidement, le peuple à lui aussi le choix d’accepter ou non… et à ce petit jeu pas sûr que les gouvernants soient les plus lâches…
    Cela fait maintenant plus de 20 ans que le libéralisme montre ses limites, et tout un chacun continue d’accepter toute une série d’explications conjoncturelles largement fumistes alors qu’il est grand temps de s’interroger sur des réalités politico philosophiques et revenir du côté de certains régimes abandonnés purement et simplement afin d’y trouver des réponses (satisfaisantes ou non, mais au moins chercher… dans le communisme, l’anarchisme, l’égalitarisme, le libéralisme social…) … Sur ce plan, les peuples ont les réponses qu’ils méritent… les mêmes que celles fournies par la paresse intellectuelle et l’oisiveté morale. Accuser aujourd’hui le monde politique est une forme de poujadisme qui voudrait faire croire qu’il existe un coupable et une victime, alors que seuls ceux qui crèvent de faim de l’autre côté sont victimes (potentiellement seulement, vu le prix des armes les économies sont faibles pour manger ou construire des structures durables…) les autres sont coupables. Alors par pitié les petites gens (dont je suis) ayez au moins la décence d’accepter votre part de responsabilité dans ce fiasco et cette farce pseudo syndicaliste, vous qui parlez de dignité.

    • annelowenthal said

      Bien sûr que si, ils l’ont. Ils ont juste plus de scrupules à bousculer des gens pleins aux as que des pensionnés. Chacun ses valeurs. Quant au reste certes, il serait temps que le peuple réagisse. Mais bon, certains le font et depuis longtemps.

      • Christophe said

        Peut-être le font-ils (bien que les quelques révoltes que j’observe ne sont là que pour protéger un mode de vie inadmissible ) mais si peu et dans quelles conditions ? Ignorer la politique ou la balayer d’un revers de main (je parle bien de politique et non de marchandage partisan ou de clientélisme sordide) ne peut apporter qu’une réponse partielle à la crise (qui n’est en fait qu’un carrefour entre plusieurs façons de voir)… il ne faut pas avoir peur de ce qui se passe mais apprendre à vivre autrement en se serrant véritablement les coudes. Et sans instruction, sans éducation et sans culture, juste avec des rouspétances qui fleurissent à la télé ou dans les bistrots, rien à attendre de l’avenir non pas du peuple, mais bien plus de l’humanité.

  3. annelowenthal said

    Personnellement, je ne pense pas protéger un mode de vie inadmissible, sincèrement. Seulement, on est très peu à se mobiliser.

  4. Nous avons le choix des politiciens que nous avons en Belgique ? Je ne crois pas, non, surtout avec le système de vote obligatoire qui est le nôtre. A aucun moment, il ne nous est permis de dire non. Avec, pour conséquence, lors des dernières élections, le vote refuge des wallons pour les socialistes et le vote revendication des flamands pour Bart de Wever. Les politiciens que nous avons n’ont plus le choix ? Certes. Ils n’ont plus le choix de ce qu’ils ont maintenant entre les mains. Qu’ils refusent de reconnaître leurs responsabilités est un autre problème qui dérange. Car ce choix, ils l’ont construit eux-mêmes, puisque ce sont ces mêmes familles politiques qui sont au pouvoir depuis 20, voire 30 ans. Ce sont eux qui ont fait les erreurs de gestion. Ce sont eux qui se sont enrichis au détriment de l’intérêt collectif. Ce que j’écris est une généralisation de quelques cas particuliers de personnalités peu scrupuleuses ? Ces personnalités étaient quand même à la tête de grandes villes, de grandes sociétés publiques. Elles y étaient parce qu’elles tiraient un intérêt personnel et que ces mandats leur permettaient d’en obtenir d’autres et ainsi de suite.
    Entendre Elio di Rupo proclamer maintenant que tout est la faute aux banques, je trouve ça puéril, irresponsable et indigne du poste qu’il occupe maintenant, en tout cas si son intention est de redresser le pays.
    Pour ma part, je me sens prise dans un piège à cons. Dans ce marché qui fait désormais la loi, les actionnaires sanctionnent rapidement les mauvais gestionnaires. Normal, ils veillent à leurs investissements. Quelle est la possibilité qui m’est donnée, à moi, actionnaire de l’Etat Belgique, de protéger mes investissements, que je vois quotidiennement partir en fumée ? Si encore, je n’avais pas eu trop de mal à le gagner cet argent, je ne trouverais pas ça si grave. Mais voilà déjà plus de vingt ans que je bosse dur (pendant 10 ans, je partais de la maison à 6 heures pour y revenir à 19 heures quand tout allait bien, car je prenais le train) la semaine et le week-end (pour simplement survivre, je dois travailler en plus), que j’ai sacrifié une partie de ma vie de famille pour le travail et plus de la moitié de cet argent que j’ai gagné de mes mains sert à réparer les erreurs de mauvais gestionnaires (que ce soit le gouvernement ou les banques, ça revient au même parce que l’état alimente les banques de toutes façons) ? Désolée, mais je préfère gérer moi-même, dans ces conditions. Comment je fais alors pour le dire et que ma décision soit respectée ?

  5. ecohumanist said

    et si on envoyait des émissaires en Islande pour voir comment ils ont fait?

  6. Et si au lieu de pointer du doigt des « coupables » on dressait un plan d’action concret? Quelles mesures concrètes prôneriez vous? (désolé si vous en avez parlé dans d’autres articles que je n’ai pas encore lu, mais c’est une question qui m’intéresse beaucoup!).

    @nathaliehupin: même avec le vote obligatoire on peut choisir de voter blanc ou nul, on peut aussi tenter de se présenter aux élections ou interpeller directement les politiciens, après tout ils sont la pour nous représenter normalement! 🙂

  7. Dans n’importe quelle entité personnelle (comme un ménage ou une personne seule), quand les sous se font rares, on rogne sur les dépenses, on essaye d’augmenter les recettes, ou les deux.
    Chez nos chers élus, on s’en fout, puisqu’ils sont payés de toute façon par les sous de la population.
    En pourtant, il y a moyen de faire des économies.
    En matière de politique publique, deux exemples:
    – le tram à Liège (je ne dis pas qu’il ne faut pas le faire, mais c’est pas prioritaire. Quand les caisses sont vides, ça peut attendre). Budget : 3 milliards d’euros.
    – la vignette autoroutière; normalement financièrement « neutre » pour les véhicules immatriculés en Belgique, et dont le but est simplement de faire participer tous les véhicules étrangers qui utilisent le réseau (comme ça se fait dans d’autres pays, comme la Suisse. Ça blablate depuis des années, et rien n’aboutit.
    En matière de fiscalité des entreprises, un exemple, mais il y en a d’autres:
    – Electrabel SA (chiffres officiels du bilan 2010 déposé à la Banque Nationale de Belgique). Bénéfice : 805 millions d’euros; impôt : 36,9 millions d’euros. Soit 4,6% du bénéfice (un des impôts les plus bas du pays!). Et le prix de l’énergie augmente pour tout le monde!
    Et il y a en a beaucoup d’autres comme ça.
    Tu parles qu' »on a pas le choix »!

  8. éric said

    En même temps, proposer des mesures économiques pour montrer qu’il existe un choix est curieux puisque le « on n’a pas le choix » veut dire en réalité :
    « Nous sommes (vous et moi) prisonniers du système économique – la preuve : ce que vous proposez relève aussi de l’économie or les problèmes de nos sociétes ce sont JUSTEMENT les raisonnements économiques d’où qu »ils viennent ! »

    Tant qu’on pensera « économique d’abord », on ne s’en sortira pas.

    Il va falloir inventer de nouveaux rapports sociaux et ça ne va pas être simple…

  9. Patrick Biren said

    Tant qu’à aller dans le mur, que tout le monde soit au courant pour qui il vote (et je ne mets nullement en doute la compétence du CRISP, régulièrement sollicité aux JTs. Infos ici : http://www.references.be/carriere/les-politiciens-belges-les-mieux-pay%C3%A9s

  10. mynameismarjorie said

    On ne se mobilise pas assez. Quoi de plus terrible pour un peuple que de rester docile face à l’injustice ?

    M.

    http://quandjeseraigrandejeseraiactrice.wordpress.com/

  11. Ø said

    Et si vous sous présentiez devant l’électeur, deveniez Première Ministre et puissiez ainsi appliquer votre programme qui ne manquera certainement pas de séduire, à vous entendre, une majorité de la population belge ?

    • annelowenthal said

      Je ne sais pas où vous avez entendu ça, je ne parle jamais au nom des autres, je laisse ça aux populistes. 🙂

      Mais je vais me présenter, oui.

  12. benard halleux said

    Anne,

    Je lis votre dernier post sur votre blog. Je n’accepte pas votre apostrophe « aux lâches qui nous gouvernent ».
    Vous disqualifiez d’entrée ‘Ceux qui nous gouvernent »…ils sont lâches.
    Vous, derrière votre blog, vous donnez des leçons, vous vous instituez juge et procureur et « mentor » de leurs actes…C’est votre droit
    Je ne fais partie, ni de près ni de loin, de cette « caste » : je n’en suis pas non plus l’avocat.
    « Nous avons les politiciens » que nous méritions (Nota : il me semble avoir lu que vous comptiez vous « présenter », au suffrage universel (obligatoire) en Belgique : on juge un arbre à ses fruits ! nous verrons)…
    Permettez-moi de chausser mes lunettes de « prof « » …(que je ne suis pas « fonctionnellement ») », d’ économiste » que je fus, mais de citoyen que je suis en parfaite égalité à ce titre avec vous …La littérature, la philosophie ont suffisamment décrit le conflit entre la réalité et l’idéal..
    Serge Moatti a réalisé un documentaire sur les premières années Mitterrand (récemment émis sur France 5) : on y parle pas de « marché, de sociétés de cotation » mais de taux de change…Il est plus facile de nommer « S&P » Moody’s and Fitch, c’est plus « personnalisable » mais c’est le même fonctionnement.
    Les premières avancées socialement légitimes ont du être réduites par une « certaine » réalité économique. « Un fait » vaut mieux qu’un Lord Maire.

    Ce n’est pas du fatalisme : mais, s’il nous faut retenir quelque chose du communisme c’est leur « technique » politique : noyauter en partant de la base vers le sommet…un travail collectif, de fourmi ou plutôt de thermite.

    Outre votre formule « Et moi, tant qu’à choisir ma misère, je préfère qu’elle soit digne. Qu’elle soit le fruit d’une certaine morale. (cit) » : permettez-moi de la réduire à une formule de style…
    Elle n’engage que vous mais cela va-t-il changer le sort des « vrais misérables » ?..
    Sans me faire votre censeur que faites- vous pour aider ces « vrais misérables…ceux, qui, objectivement, intellectuellement, relationnelle ment » sont réellement pauvres…
    Commençons par notre proche environnement….
    Verba volant, acta manent.
    Un lecteur,

    Bernard Halleux

    • annelowenthal said

      Je maintiens mon titre. Peu importe ici le contenu du choix qu’ils ont fait. Je dis qu’ils n’assument pas ce choix. Et je ne l’oppose pas au communisme, je ne prêche nulle part un « retour » au communisme…

      Pour ce qui est des « vrais misérables » dont vous parlez, je ne vais pas me justifier ici, je n’ai pas à le faire. Mais déjà écrire, c’est ma petite part. J’offre une petite opportunité de réfléchir 😉

      J’ai toujours pensé que nous avions les politiciens que nous méritions. Jusqu’à l’année dernière. Je ne sais pas pour qui voter, je ne sais pas quel argument avancer pour inciter les gens à voter. Et je ne peux même plus protester, la dernière fois je me suis retrouvée au cachot alors que nous organisions une fête sans slogans politiques. Alors je me présenterai probablement oui, parce que c’est la seule chose qui me reste pour pouvoir être citoyenne.

      • bernie said

        Il m’aurait été agréable d’avoir une réponse circonstanciée, reprenant les arguments dans la même structuration de votre post et ma réponse : c’est ce que je considère un vrai dialogue, fusse-t-il « électronique ». Si vous me relisez, vous verrez que je ne vous assimille pas au communsime (sinon que je pronais la « méthode » : un moyen…). Vous verrez également que je ne vous demande pas de « justifier » vos engagements (peu me chaud)..et tant mieux s’ils sont concrets et efficaces …Je vous ai écrit « Je ne suis pas votre censeur »).
        Sachez que je partage votre douleur du « cachot » : quand j’avais 20 ans, suite à une guindaille je m’y suis retrouvé ; j’avais dit « mort aux vaches » à un policier !..Mais j’ai eu plus peur de la réaction de mes parents et j’en ai ressenti l’humiliation de cette brève et légère privation de « liberté ».
        Alors, présentez-vous aux élections, mobilisez concrètement vos blogueurs, vos amis (cela est facile), allez à la rencontre des autres, organisez-vous (c’est accepter le mélange des egos, les trahisons personnelles, les faux engagements, les belles promesses : en un mot la « comédie humaine »)…
        Vous verrez, vous vivrez cette aventure qui doit couvrir la distance entre les idées et leur réalisation.
        Amicalement

        Bernie

      • annelowenthal said

        Bon, la prochaine fois je m’abstiendrai alors. Je voulais répondre, je n’ai pas toujours une heure pour le faire.

        Juste au passage (et en vitesse, je précise) vous précisez que vous n’êtes pas mon censeur, mais vous me posez quand même la question 😉

  13. bernie said

    Mieux vaut prendre le temps : je ne participe pas à ce monde de l’immédiateté (Type Twitter) ou « Chat »…Un blog n’est pas un site de « Chat » : laissons les moyens en fonction de leurs avantages/inconvénients..
    Au risque de jouer « au prof » : posez une question n’est pas le fait du censeur…Seule la réponse peut être sousmise à « censure » (au sens latin du terme )
    Je vous invite, donc , dans les temps et les modalités qui sont les vôtres -et que je respecte,- à lire (et relire : j’accepte que mes écrits n’aient pas la transparence adéquate) mes posts à ce sujet…
    Alors, si vous avez, vous prenez le temps pour me répondre…j’en accepte l’augure…et je lirai votre réponse avec intérêt….
    A+ peut-être

    Bernie

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