Sexisme et amalgames

juillet 27, 2012

Le reportage s’appelle « Femmes de la rue ». Il décrit, images à l’appui, la manière et la fréquence avec laquelle une jeune femme, l’auteure, se fait accoster dans les rues Bruxelloises, par des hommes tantôt sympas, tantôt lourds, tantôt vulgaires, tantôt agressifs, parfois le tout.

Largement relayé dans nos médias, il fait aujourd’hui l’objet de nombreux débats souvent très vifs dans les forums et réseaux sociaux. Je fais partie de ceux qui l’ont publié avec un commentaire critique plutôt négatif.

Car le reportage, tourné dans des quartiers « sensibles » de notre capitale (que je fréquente aussi), nous montre presqu’exclusivement des hommes maghrébins. 95%, précise même son auteure, qui prend la peine d’une précaution oratoire un peu tardive du genre « forcément, puisque dans ces quartiers, il y a une grande majorité d’allochtones ».

Un peu tardive, parce que dans les médias, comme je le craignais en publiant le reportage, cela donne des titres comme celui-ci.

Et voilà que chacun(e) se lance dans un descriptif circonstancié des « agressions » (notez les guillemets pour plus tard) subies dans les quartiers visés. Et voilà que beaucoup (il fallait s’y attendre) se jettent à corps perdu sur cette opportunité (une de plus) de fustiger « les populations allochtones » de notre capitale (entendez « les Arabes »).

Entendons-nous bien: des agressions, il y en a. Parfois de très graves (y compris dans le reportage). De là à considérer qu’un sifflet ou un « ça va, gazelle? Tu es très jolie » est une agression, il y a un pas que chacun franchira selon sa sensibilité. Mais ici aussi, on se retrouve en plein amalgame. Il y a des choses répréhensibles, elles sont mêmes pénalement condamnables et il y a des choses désagréables (ou pas, d’ailleurs). Il y a aussi, parfois, une tendance à juger désagréable le fait de se faire siffler en rue quand, rayonnante dans une jolie petite robe qu’on sait seyante, on s’y promène. C’est un droit. Personnellement, je ne trouve pas ça désagréable. C’est aussi mon droit.

Mais ce qui m’est probablement le plus désagréable dans cette nouvelle polémique, c’est ce discours bien intentionné qui nous dit: « Ces quartiers sont difficiles, habités par des populations en mal d’une certaine éducation ».

Non pas que je nie cette évidence. La discrimination est, je l’ai déjà dit à plusieurs reprises, une réalité dans notre pays. Certaines écoles restent des écoles-poubelles. Certaines populations sont négligées par nos pouvoirs publics, à tous les niveaux.

Mais prétendre que ce phénomène machiste est le fruit de cette défaillance, c’est d’une hypocrisie sans nom. Car il n’y a pas une semaine, on entendait un homme politique parler de la robe noire de Madame Turtleboom. Il y a une dizaine de jours, des députés français sifflaient l’une des leurs dans sa jolie robe. Souvent, les mêmes personnes qui imputent le comportement dénoncé à une défaillance éducative dont elles n’ont pas souffert se moquent du poids de Maggie De Block, refusent de déléguer la moindre tâche ménagère à leurs enfants, se repaissent de jolies femmes ou de beaux pectos dans leurs magazines féminins ou masculins préférés. Certaines de celles qui m’ont avancé l’argument se font jolies quand elles sortent dans l’espoir de se faire accoster dans leur guindaille du soir.  Mais pas par le même public, bien sûr…

Publicités

87 Réponses to “Sexisme et amalgames”

  1. Moi, je dis que l’homme occidental se tapettise et que les femmes n’acceptent plus d’être des femmes et, de ce fait, de se faire draguer.

    Alors, évidemment, les insultes et les propositions vénales sont intolérables, mais aborder une demoiselle en lui disant à quel point on la trouve belle et l’inviter à boire un verre ne devrait pas être perçu comme une injure, à défaut pour l’homme de se voir totalement émasculé.

  2. Michel DEGREEF said

    Anne,merci pour cet excellent article. C’est vrai que, quand je me laisse entraîner dans des polémiques, je reviens sans cesse sur les problèmes relatifs à l’éducation mais, ce n’est pas tant en rapport avec les problèmes de sexisme qu’avec des difficultés rencontrées par les personnes qui peuplent les quartiers « sensibles » et le peu de réponses apportées par les pouvoirs publics. Pour le reste, je suis lucide et le me connais : il m’arrive souvent de trouver qu’une femme a un beau cul ou de belles mains, ou de jolis seins ; je suis très sensible aux tenues vestimentaires aussi mais, à la différence de quelques autres, je ne suis assez hypocrite pour ne rien en laisser voir…

  3. Michel DEGREEF said

    Anne, j’ai commis deux fautes au moins d’en mon commentaire : répétition de problème et : « je suis assez hypocrite » et non pas « je ne suis »

  4. Claire Brenu said

    Oui, mais…
    Ceci est un avis masculin.
    Imaginez-vous qu’on inverse les rôles.
    Que penseriez-vous si vous vous faisiez siffler , accoster, draguer, à tout bout de champ ?
    Je vous assure qu’à la longue, c’est lassant et gonflant !
    On a parfois l’impression d’être un sexe ambulant…
    Maintenant que trop vieille pour cela ,je peux me balader en rue sans me faire accoster ou siffler, je vous avoue que je ressens un certain soulagement, comme un vent de liberté

    • Cela ne m’a jamais dérangé qu’une femme me sourie, me fasse un clin d’oeil, ou même m’interpelle et entame la conversation avec moi.

      Je n’ai aucun problème avec le fait de me faire draguer et je ne peux qu’encourager les femmes à agir ainsi avec les hommes.

      Après tout, c’est un compliment permanent que l’on vous adresse en vous draguant : dites-vous bien que si vous étiez un immonde boudin, hybride d’un sac à patates et d’un clavier d’ordinateur (question de boutons), vous n’auriez pas ce genre de « problème » mais votre vie serait moins belle, non ?

      Au fond, les femmes apprécient que les hommes le regardent, les trouvent belles, et le leur fassent savoir. C’est pour cela et rien que pour cela qu’elle mettent des minijupes ou des tops moulants. Le tout est dans la manière, belle et élégante, ou vulgaire.

      • Conchita said

        Je déduis donc, en suivant votre logique, cher néandertalien :

        1° La femme n’existe et n’agit (j’entends au sens large : vivre, se vêtir, exprimer son identité et ses goûts, etc.) que dans le but d’obtenir l’approbation des hommes ;

        2° La femme moche ne doit pas se soucier de ladite approbation, puisque de toute façon (étant donné son handicap) elle ne l’obtiendra jamais.

        …………………………..

        Je ne suis pas particulièrement friande de syllogismes, néanmoins – étant donné le machisme bien-pensant dont empestent vos déclarations – je vous propose de joindre ces deux admirables pensées en la conclusion suivante :

        « Les femmes moches n’existent pas. »

        Voilà une vérité bien dérangeante…
        Je vous invite, cher monsieur, à reconsidérer votre état de santé mentale.

      • Tu sais ce qu’il te répond, le néandertalien ? Que tu dois sans doute faire partie de la catégorie de femmes que mon père appelle les M. B.. Je vous laisse le soin de deviner le sens de ces initiales que j’épargne aux âmes les plus sensibles.

    • annelowenthal said

      Oui bon, ça vole très bas, là. Merci d’arrêter.

  5. Philippe De Troy said

    Dans le reportage, ils disent que, comme méthode de drague, ça ne marche pas dans 99% des cas. Le centième %, ils ont peut-être visé juste, et c’est peut-être ce qu’ils redoutent : devoir assumer. Leur discours est aussi vide que leur caleçon…
    FAites-le-leur savoir, ce sera salutaire pour tous.

  6. BoTDivine said

    Bon bon bon, fondamentalement, on ne peut qu’être d’accord. Mais moi, ce que je vis, c’est que quand tu ne réponds pas au bonjour mademoiselle, t’es vite traitée de salope ou de pute ou encore de raciste et c’est bien ça qui est insupportable.

    Draguez lourdement qui vous voulez, c’est votre droit mais laissez moi également mon droit d’être fidèle à mon mari où même de refuser votre approche très peu romantique.

    Voilà, voilà, petit coup de gueule de ce que je vis parfois même si je n’ai pas vu la vidéo.

    • annelowenthal said

      On peut aussi décliner avec un sourire ou répondre avec une blague. Bien souvent, ça marche!

      • C’est aussi plus sympa de réagir ainsi, sauf si l’homme a été vraiment grossier.

        Ce n’est pas gai non plus pour les hommes qui ont envie de faire connaissance avec des femmes de se faire méchamment envoyer sur les roses avec des insultes du genre « pervers » à la clef.

    • Tout à fait d’accord, BeautéDivine. L’homme propose et la femme dispose, comme dit toujours mon père.

      Il est évident que la femme a le droit de décliner l’invitation, et que l’homme doit respecter sa décision et assumer sa réponse sans lui manquer de respect.

      Quant au romantisme, tout dépend comment on aborde la femme en question : quelle demoiselle n’a pas imaginé, une fois dans sa vie, être abordée au hasard d’une rue ou d’un rayon de supermarché par un beau jeune homme séduit par sa grâce et qui deviendra l’homme de sa vie ?

      • Claire Brenu said

        « L’homme propose, la femme dispose, disait votre père », M. Tonnelier.
        Oups ! Nous n’en sommes plus à cette époque où les femmes n’avaient qu’une chose à faire dans leur vie : attendre l’homme qui allait les épouser, leur faire une floppée de mômes pour les garder à la maison.
        Les femmes disposent maintenant beaucoup plus de leurs vies, ont le droit de faire des études, de vivre seules, de travailler, de voyager, d’avoir leurs passions et leurs loisirs personnels.
        Et aussi de choisir ou non l’homme qui leur plait.
        La femme « propose » aussi, M. Tonnelier , nous avons (fort heureusement) évolué vers plus d’égalité et de respect entre les sexes…

  7. Bolton Claudia said

    C’est hallucinant comme il peut y avoir deux lectures tellement opposées l’une de l’autre ;-)… et différentes perceptions selon qu’on veut être « pro » ou « contre ». L’extrême est souvent nuisible. Ce reportage ne parle pas de « drague », mais d’agression verbale et d’insulte. je ne comprends donc pas du tout votre avis et votre article qui se positionnent sur un sujet qui est, ma foi, complétement à côté du débat. Le machisme existe c’est un fait certain, mais il y a certaines nuances à ne pas confondre. Une agression, reste une agression, et ce genre de situation est monnaie courante dans pas mal de communes bruxelloises. Il y a une certaine différence entre le mot « gazelle » et le mot « pute » enfin…autant d’avis et de visions de monde qui se synthétisent tout compte fait notre petit avis subjectif..

    • annelowenthal said

      Je fais bien la différence entre les agressions et la drague, pourtant…

    • Justement, dans l’article non d’Anne, mais bien dans le reportage d’origine, certaines femmes semblent considérer comme une insulte le simple fait d’être abordées et de se voir proposer un verre.

      Il me semble que certaines femmes prennent tout pour des agressions et n’assument pas non plus le fait que des hommes s’intéressent à elles, alors qu’elles leur envoient de signaux clairs pour ce faire.

      Soyons réalistes : une femme qui sort en mini-juge et décolleté profond sait ce qu’elle fait et connaît les réactions des hommes depuis ses 12 ans… Ce n’est jamais innocent.

      • annelowenthal said

        Ca ne justifie pas certains propos tenus, Georges-Pierre. Ca les autorise encore moins.

      • Tout à fait d’accord, Anne. Rien ne justifie des insultes, du mépris, des crachats, ou des insinuations vénales qui assimilent la femme à une prostituée (genre « combien pour une p*** ? »).

        Par contre, la drague, donc le fait de se faire accoster, plus ou moins habilement, d’ailleurs, selon les hommes, me paraît dans la nature des choses.

  8. Mademoiselle Catherine said

    Vous prêchez à convertie, Anne !
    Plus que la porte ouverte aux amalgames, c’est cette éternelle victimisation de la femme qui m’hystérise, au point que j’y suis allée, moi aussi, de ma petite bafouille sur le sujet :
    http://mademoisellecatherine.blogspot.be/2012/07/mamoiselle.html

  9. Philippe said

    Je propose que vous essayer vous-même de vous promener dans les même cisconstances pour ressentir le choc culturel….

  10. philippon said

    Ce que je pense vis à vis de cette polémique c est que les femmes aiment se faire draguer mais pas par des rebeus désargentés de Molenbeek Saint Jean….Les mecs beaux et riches aussi utilisent les mêmes techniques mais dans ces cas là tout le monde y trouve son compte. Il faut que les femmes arretent de se mentir à elles même, en réalité elles aiment les machos qui ont de grosses voitures et qui sont fan de football car pour elles c est synonyme de virilité et ca les rassure….N oublez pas que l être humain n est qu un animal qui obéit avant tout à des instintcs primaires, la femelle choisira donc un mâle dominant avec un bon patrimoine génétique dans le but de se reproduire et de se mettre en sécurité financiérement…Quant à l homme lui il choisira la femme au physique qui correspond le plus aux canons de beauté en vigueur dans sa société dans le but de se pavanner tel un coq dans une basse cour et de se sentir stimuler sexuellement. J estime que l être humain ne mérite pas d exister et qu il est la gangraine de cette planète, c est pour ca que j essaye de me limiter dans la fréquence de mes rapports sexuels car de mon point de vue il ne s agit ni plus ni moins que d un désir inconscient de sauvegarder l espéce. Une espéce qui n arrete pas de s apitoyer sur son sort et qui n est jamais contente, preuve en est avec ce débat stérile sur fond de racisme. D un coté les femmes se plaignent de se faire accoster et d un autre elles veulent se sentir désireés en s exhibant dans des tenues affriolantes….cherchez l erreur. L amour n exsiste pas, c est un concept qui a été inventé par les être humains pour essayer tant bien que mal de se différencier des animaux, donc s il vous plait les filles arretez de courir après le prince charmant, il n exsiste pas….Contentez vous de la misère spirituelle de vos congénères dégénérés car vous ne valez certainement pas mieux. Ce n est pas que je veuille me sentir au-dessus du lot mais j estime faire partie d une certaine élite d ailleur je n arrive pas à m intégrer dans votre système et je ne me reconnais pas dans les valeurs que véhicule la société dans laquelle j ai été parachuté sans avoir rien demandé tout ca à cause de 2 sombres crétins que sont mes parents., et ca c est plutôt bon signe….

  11. sacré said

    Simplement pti souci technique…
    Je recommence mon commentaire
    Selon moi, le harcelement sexuel, la grossiereté, la vulgarité, des comportements parfois même pervers ( l autre-objet) existent dans toutes les classes sociales…
    Si ca a l’ air plus soft dans un salon ou club branché ou ciné ou sur le net?
    Les personnes qui vivent plus dans la rue, de par leur culture, ou parce qu ils n ont pas de jardin ou parce qu ils sont ds une telle précarité qu ils n ont que la rue pour vie, eh bien, ils s’ expriment là ou ils sont, avec leur langage…Siffler une fille ou dire gazelle, j vois pas de difference…
    Quant à des comportements plus provocateurs, agressifs ou pervers, ils s’ expriment parfois autrement dans les classes favorisées financièrement…Ou qui ont un bagage culturel des classes bourgeoises ou nobles…

  12. lukianoff said

    Je partage presque totalement le point de vue de philippon, sauf son passage « J’estime que l’être humain ne mérite pas d’exister et qu’il est la gangrène de cette planète, c’est pour ça que j’essaye de me limiter dans la fréquence de mes rapports sexuels », un peu « noir » tout de même 😉 moi, j’ai envie d’exister et je n’ai pas envie de me limiter, d’abord en qualité, ensuite en quantité, idéalement les 2 …, dans le respect de l’autre et vice-versa, évidemment bien sûr … ;)))

  13. Bonjour,
    C’est mon premier commentaire sur ce blog que je lis très souvent. Je me permets de réagir car je ne suis pas d’accord avec certains passages de l’article et certains commentaires.

    Se faire siffler en rue, appeler « poule », « grosse moche » ou « salope » selon l’humeur, essuyer des « bonjour mademoiselle » suintants, je n’appelle pas cela de la drague. La drague, c’est tenter de séduire l’autre en se montrant sous son meilleur jour. Ça, c’est imposer son pouvoir (non, je n’appelle pas cela du désir) sans tenir compte de la personne qui est en face, de l’absence totale de signal envoyé pour démarrer la moindre interaction et sans même se soucier de sa réponse (souvent, mes « interlocuteurs » ont déjà le dos tourné quand je me retourne pour leur répondre).

    Curieusement, ces comportements sont à géométrie variable : ils ne surviennent plus si on est accompagnée d’un homme, par contre ils sont renforcés lorsqu’on se balade seule (ou entre filles) la nuit. Et là, ils deviennent même menaçants : et vas-y que je t’insulte, que je détourne ma trajectoire pour te frôler ou carrément te toucher (« c’est joli ça »), que je te mate sans aucune gêne…

    Je précise que ces comportements, je les ai vécus à Liège et à Namur, et que les hommes qui se permettent cela sont de tous âges et de toutes origines.

    Je précise aussi que je n’ai rien contre la drague dans un espace public, les regards séducteurs, le « check » de certains endroits du corps (les hommes comme les femmes le font), ou la demande d’aller boire un verre. Pour avoir vécu les 2 situations, je fais bien la différence entre une approche égalitaire des relations hommes/femmes et la volonté machiste de certains hommes de remettre les femmes à leur place d’objet.

    Cordialement.

    note : il existe une très bonne étude sur la violence de genre dans l’espace public http://lectures.revues.org/2164. On dépasse le simple cadre de l’insulte, mais celles-ci s’inscrivent selon moi dans le cadre plus large d’une inégalité de genre dans l’espace public.

    • annelowenthal said

      Bonjour,

      Personnellement, je fais la différence entre « drague » et « séduction », la première étant plus lourde que la seconde.
      Pour ce qui est du comportement à notre égard, qui varie selon que l’on soit accompagnées ou non, je dirais que c’est normal, on drague ou tente de séduire quelqu’un avec qui on a ses chances, c’est normal…

      Pour le reste, je suis d’accord, si ce n’est que je ne pense pas que l’ont soit dans une société égalitaire et que personnellement, j’ai un côté « vieille France », j’aime assez ne pas avoir à faire le premier pas (je bats ma coulpe :D)

      Bonne journée!

    • Voilà la réponse d’une jeune femme qui me semble bien équilibrée.

      <> -> Tout à fait d’accord.

    • Bolton Claudia said

      Tout à fait d’accord avec BadlyDrawnGrrrl…votre avis reflète aussi le mien et mon expérience sur quelques communes bruxelloises.

      Il est évident qu’une « drague forcée » n’a rien avoir avec de la « séduction ». D’ailleurs, insinuer que les filles qui portent une jupe et un décolleté le cherchent, c’est une pensée … »d’homme », par ailleurs la plupart des filles du reportage n’étaient ni en petite jupe provocante, ni avec un décolleté osé….

      Enfin bravo pour votre commentaire Mlle Badly!:-)

      • J’ai dit que les femmes qui portaient une jupe et un décolleté cherchaient à se faire séduire, pas qu’elles cherchaient la « drague forcée ».

        Ce n’est pas parce qu’une femme est en tenue « sexy » qu’il faut lui manquer de respect. Je n’ai jamais dit ça. Par contre, je trouve normal de l’aborder, de manière drôle, sympa, et d’entamer la conversation.

  14. Claire Brenu said

    Badly, vous avez réussi à mettre en mots ce que je pense également !
    M. Tonnelier, vos propos m’agacent. (bon, c’est franc mais nous sommes ici pour dire ce que l’on pense, tant que l’on reste correct et respectueux).
    Je trouve que vous sortez de « grandes vérités », comme si vous connaissiez les femmes.
    Comment pouvez-vous avoir autant de certitudes, que savez-vous du ressenti des femmes, de leurs attentes, de leurs rêves, de leurs intentions ?
    Je ne me permettrais jamais de parler ainsi des hommes.
    Et même DES femmes, d’ailleurs, même si je suis née fille il y a déjà 55 ans !
    Je pense que vos propos ne sont que préjugés et généralités.

  15. Claire Brenu said

    Cela vous arrange peut-être de dire des choses pareilles, mais je peux vous assurer que ces « vérités » ne correspondent pas ni à moi, ni aux femmes de mon entourage (familial, amical, professionnel).

    • Ce sont les mêmes femmes, justement, qui se plaignent sans arrêt de ne pas trouver d’homme assez bien pour elles, qui pestent d’être encore célibataire et sans enfants à passé 35 ans, mais qui sont prêtes à dégainer dès qu’un homme se manifeste dans leur direction. Comment voulez-vous rencontrer des hommes, trouver l’âme-soeur, si vous ne laissez même pas les hommes se manifester dans votre direction ?

      Après, on dira que beaucoup d’hommes sont timides, n’osent pas aller vers les femmes, mais s’il ont à chaque fois affaire à des hystériques qui menacent de déposer plainte pour harcèlement à la première attention, étonnez-vous !

    • Certaines femmes ont vraiment tendance à vouloir castrer les hommes et à les considérer comme des pervers dès qu’ils ont le malheur de manifester leur désir envers elles. Alors, évidemment, je ne parle pas des insultes ou des avances déplacées, mais bien d’une démarche courtoise mais virile et osée.

    • Certaines femmes ont beau dire ce qu’elles veulent, je constate quand même qu’elles sortent avec des mecs virils et souvent un brin machos, parce que ce sont eux qui les attirent. Les mecs « gentils » et timides ne plaisent pas aux femmes, qui veulent juste « rester amis » avec eux et se plaindre auprès d’eux de tout ce qu’elles subissent comme goujateries des hommes avec lesquels elles couchent.

  16. lukianoff said

    Et si on parlait de l’inverse ? Certaines se comportent comme certains qu’elles dénoncent … ; la « victimisation féminine », ça commence aussi à m’agacer … ; demandez à Elisabeth Badinter qui, après avoir osé son « Fausse route » (je l’ai lu), s’est faite « traînée » dans la boue par ses consoeurs, féministes bien-pensantes et bien repues style Isabelle Alonso & co ; on est tous d’accord que les comportements violents et non consentants sont à condamner ; par contre, dans le jeu de la séduction et de la drague, les filles (d’aujourd’hui) ne sont pas en reste, loin s’en faut …

  17. Marie said

    Je ne suis pas d’accord avec ton texte, Anne (sauf pour la partie qui dénonce l’amalgame allochtone = machiste)
    Mais je ne rentrerai pas dans la polémique car les commentaires lus ici me fatiguent d’avance par leurs stéréotypes hallucinants.
    Je suis donc une femme qui, parce qu’elle met une jupe, demande à être séduite. Que cela soit juste parce que j’aime ça n’est pas une option. Le monde est beau et simple.

    Et si je souris poliment en blaguant quand on me sort « mademoiselle, tu m’embrasses ? », ça évitera toute surenchère et surtout de me faire traiter de grosse pute.
    Le monde est beau et simple bis.

    Et puisque je m’habille sexy parce quand je sors en boîte, je dois accepter qu’on me traite en bout de viande partout ailleurs.
    Le monde est beau et simple ter.

    Sauf que je n’ai pas l’impression qu’on évolue dans le même monde, là.

    • annelowenthal said

      Je n’ai pas l’impression d’avoir dit que porter une jupe sexy autorisait tout et n’importe quoi, je pense même avoir dit le contraire 😉

    • Claire Brenu said

      Marie, moi aussi je trouve la plupart des commentaires lus ici (et écrits par…des hommes-qui-nous-connaissent-si -bien) lamentables et remplis de hargne, de haine, de mépris.
      Je n’en reviens pas d’ailleurs.
      Je croyais qu’on avait évolué, qu’on avançait dans le bon sens, ben non….
      Je suis sous le choc, il y a encore beaucoup de chemin à faire avant d’arriver à un respect mutuel !

      • lukianoff said

        Encore et toujours cette même ritournelle de la « victimisation » féminine … ; quand allons-nous passer à raisonner sans s’invectiver et à traiter l’autre de « haineux, hargneux ou méprisant » parce qu’il/elle « dérange » le langage politiquement correct qui semble suinter de certains propos ? Le problème est peut-être (surtout) ailleurs. 1° L’apologie de la mère toute-puissante (et de la power-girl) a engendré en grande partie l’enfant-roi à qui rien ne peut être refusé, interdit … (cfr mon allusion à Aldo Naouri en fin de message). 2° Le corps professoral est devenu – à mon sens – beaucoup trop « féminisé » (près de – ou – 100% en maternelle, 90% en primaire, 70% à 80% en secondaire) : est-il bon que l’élève/l’étudiant n’ait qu’une seule facette sexuée de l’autorité scolaire incarnée par l’enseignant(e) ? 2° La mixité : celle-ci est fortement biaisée par le fait que les filles arrivent beaucoup plus tôt que les garçons à l’âge pubère (10-11 ans pour les filles, 14-15 ans pour les garçons), ce qui est énorme en terme de décalage psycho-physiologique, décalage qui pénalise davantage les garçons ; comme près de la 1/2 du corps professoral français qui milite en ce sens, je prône le retour de la non-mixité entre 6 (ou 10/11, à discuter) et 18 ans, tranche d’âge où tout se joue (après 18 ans, ce décalage se résorbe en grande partie) ; hélas, tout ce qui remet en cause une méthode qui ne marche pas (ou plus) bien ne peut-être que « vieux jeu », « démodé », donc pas bon … 3° J’ai eu 3 enfants (tous adultes aujourd’hui) que je conduisais à/recherchais de l’école bien plus qu’à mon tour, et où j’entendais les élèves appeler leurs profs (quasi exclusivement féminins) par leur prénom au lieu du révérenciel « Monsieur l’Instituteur » qui n’existe plus (ou presque) ou « Madame l’Institutrice » que je n’entendais guère … ; Conclusion : (re)lisez un peu, svp Mesdames (et Messieurs), Aldo Naouri … ;))) Si un peu raisonner, c’est de la hargne, de la haine et du mépris, ne raisonnons surtout pas et restons dans le « politiquement correct » mais alors ne pleurnichons plus sur la « violence » (p)régnante dans les écoles et « dans la rue » … ; voilà, j’en resterai là aussi ; bye bye … ;)))

      • annelowenthal said

        Si on appelle un prof par son prénom, c’est que le prof le tolère. Voire, souvent, le suggère. Ca n’a donc rien d’irrévérencieux!

  18. Claire Brenu said

    Messieurs, que nous soyons habillées en pantalon, en short, en bermuda, en jupe longue, en jupe mi-longue, en jupe courte ou pas habillée du tout (lol!), tant que ne nous sommes pas trop vieilles et pas trop moches, nous nous faisons siffler et accoster en rue .
    Dans toutes les villes, par des hommes de toutes nationalités, de tous âges.
    Nous sommes donc toutes des salopes, car quelle que soit la tenue vestimentaire que l’on enfile le matin, ce n’est que pour vous exciter.
    Bref, nous ne sommes nées femmes que pour satsfaire vos désirs .
    Nous ne sommes d’ailleurs que le deuxième sexe, le sexe faible…
    Il y a d’ailleurs relativement peu de temps que nous avons une âme , le droit de vote, d’aller à l’école.
    Nous sommes tenues de rester « à notre place »; ça ne sert à rien, quand vous êtes née fille, de rêver devenir ministre, présidente de la république, PDG d’entreprise,..très peu sont acceptées dans le sacro saint fief de la célébrité, du pouvoir ou de la création.
    C’est déjà une faveur que les mâles nous font de nous laisser nous exprimer sans nous mettre au bûcher.
    Plus de bûcher, mais du mépris, de la condescendance, du paternalisme, du « je sais ce que pensent et veulent les femmes ».
    Quant aux femmes « moches », point de sifflements, des scarcasmes .
    Car ne pas être belle est un handicap pour une femme.
    Seuls les hommes ont le droit d’être laids,
    Je vous rassure tout de suite: je ne hais pas les hommes, pas ceux que je connais, ceux que j’ai choisi de fréquenter.
    Ce n’est donc pas à eux que j’adresse ces mots de colère.(je prie d’ailleurs les hommes qui ne sont pas ainsi et qui me lisent de bien vouloir excuser mes propos, ils ne leur sont pas destinés)
    Je suis mariée , avec un homme formidable, gentil, et pourtant viril (et oui!).
    Et j’aime sa virilité !
    Point de « siffleurs » ni d’accosteurs dans mes relations masculines…pffff ! que ceux-là restent dans la rue !
    Je suis d’ailleurs convaincue que s’ils passent ainsi leur temps à siffloter ainsi après les filles qui ont le culot de marcher en rue, c’est qu’ils ont « un souci », et un fameux !
    Un homme satisfait de sa vie affective et sexuelle à autre chose à faire …

  19. fanny said

    Je ne suis absolument pas d’accord avec cet article, mis à part le fait que je n’aime pas l’amalgame qu’ont fait les médias entre machos et populations émigrées. Toi aussi tu amalgames beaucoup et ton discours est antiféministe au possible. Le machisme existe à tous les niveaux d’éducation et de classe sociale, et il est aussi inadmissible qu’on traite une fille de pute dans la rue que de voir une ministre se faire siffler dans une robe légère. Mais de un: ce reportage illustre juste une réalité que cette jeune réalisatrice vit au quotidien (les insultes, et le discours sexiste au possible des mecs dans le reportage, c’est pas du vent, c’est du réel), de deux, malgré ce qu’en ont fait les médi,s la réalisatrice dit bien clairement que le problème ne vient pas d’une population « étrangère » mais bien d’une population machiste, toute race et religion confondue (elle disait qu’elle avait vécu pareil au Mexique avec de bon vieux catholiques bien machos).
    Bon et tu aimes te faire siffler dans la rue, oui pourquoi pas, c’est flatteur, parfois j’aime aussi, mais il y a l’art et la manière. Quand on te traite de sale pute quand tu déambules dans une rue en jeans, je pense qu’au bout d’un temps, tu commences à en prendre un sérieux coup. Il y a une totale différence entre une homme qui t’accoste dans la rue parce qu’il veut te séduire et un homme qui veut juste s’insulter parce que tu oses te balader seule en rue.
    Ce qui m’a aussi révoltée dans ton article: « Certaines de celles qui m’ont avancé l’argument se font jolies quand elles sortent dans l’espoir de se faire accoster dans leur guindaille du soir. Mais pas par le même public, bien sûr… » Mais quoi, déjà si on se fait jolie c’est forcément pour séduire? Non c’est aussi pour soi-même de un. De deux, c’est aussi le principe de la liberté sexuelle tout ça, tu CHOISIS qui tu veux. De trois, ce n’est pas une question de population ,si un bourge d’Uccle m’accoste en me disant « hé sale pute » évidemment que je le mépriserai, tout comme un maghrébin, tout comme un chinois, un français, un que sais-je.
    Je vis à Bruxelles depuis que je suis née, et je peux t’assurer que des « eeeh ksks mamzelle » j’en ai eu des tonnes. Ce n’est absolument pas flatteur, ce n’est absolument pas intelligent, et je trouvais que ce reportage illustrait vraiment bien un pan de notre quotidien à Bruxelles (et je suis désolée, mais OUI il y a certains quartiers que tu dois éviter, même si ça arrive à peu près partout, si je me balade à Anneessens, je suis certaine d’avoir beaucoup plus de remarques, c’est comme ça)

    • annelowenthal said

      C’est votre vécu, pas le mien. Pour ce qui est de se faire belle « pour soi », voir l’article suivant. Pour le reste, vous pouvez me juger anti-féministe, mais vous ne me dites pas en quoi. J’ai fait la nuance entre les agressions verbales et la drague lourde. Maintenant, on lit ce qu’on veut bien lire. Ca aussi, c’est sans doute une question de sensibilité…

      • Hubert Valandrais said

        « Toi aussi tu amalgames beaucoup et ton discours est antiféministe au possible. »

        Biesse temps mais éclat de rire sur le coup. Vous n’êtes qu’une baudruchonne Anne.

      • annelowenthal said

        Voilà. Et les baudruches vous fascinent. J’aime bien, ça me flatte.

  20. Bonjour Anne et les autres,

    « Pour ce qui est du comportement à notre égard, qui varie selon que l’on soit accompagnées ou non, je dirais que c’est normal, on drague ou tente de séduire quelqu’un avec qui on a ses chances, c’est normal… »
    Non, car encore une fois, les comportements décrits dans le reportage ne sont pas de la drague. Evidemment que je ne vais pas aller draguer un mec qui est accompagné de sa copine ou qui la mentionne dans une conversation. Mais dans la rue, le fait de moins subir les remarques et les insultes quand on est accompagnée d’un homme relève du sens de la propriété (« une femme qui appartient à un homme, on va la laisser tranquille »).

    Monsieur Tonnelier, je vous remercie de juger de manière très paternaliste que je suis « une jeune femme bien équilibrée »…
    Je ne dirai pas tout ce que je pense de ce passage extrait d’un de vos commentaires : « Soyons réalistes : une femme qui sort en mini-juge et décolleté profond sait ce qu’elle fait et connaît les réactions des hommes depuis ses 12 ans… Ce n’est jamais innocent. »

    Au fond, cette manière de penser est exactement la même que celle des hommes dont vous prétendez vous différencier : une femme (ou une gamine) est responsable des réactions qu’elle suscite chez les hommes, suite à un simple stimuli visuel.

    Bonne journée !

    • annelowenthal said

      Je suis d’accord avec vous en partie. Mon analyse est probablement restrictive, mais je ne pense pas qu’on puisse être affirmatif sur les raisons et buts de chacun, il y a de tout, je suppose. Pour fréquenter assidûment certains milieux très défavorisés (de toutes origines) à Bruxelles, je peux en tout cas affirmer que certains draguent.

      Pour JP Tonnelier, je suis par contre entièrement d’accord avec vous 🙂

  21. Claire Brenu said

    Badly, bien sûr qu’il y a le « sens de la propriété ».
    Ainsi d’ailleurs que le « Madame ou Mademoiselle? », alors que pour les hommes, c’est « Monsieur », tout simplement.
    Mme Lowenthal, je suis surprise là…vous êtes entièrement d’accord avec ce que M. Tonnelier affirme, avec ses généralités ?
    Bon, moi je retire mes billes du jeu, j’ai autre chose à faire

    • annelowenthal said

      Entièrement d’accord « avec vous ». C’est à Badly que je m’adresse, pas à Tonnelier 😉

      • annelowenthal said

        Je sais que je donne souvent envie de me bouffer le nez, mais bon, faut aussi essayer de lire ce que j’écris 🙂

  22. Claire Brenu said

    Oups ! Je suis désolée alors!
    J’avais mal lu (dans ma tête, la virgule est devenue : Ce qui change tout son sens…)
    Comme quoi, la communication…

  23. lukianoff said

    tiens, plus aucun homme réagit depuis quelque temps ; je suis le dernier et peu de réponse à mes interrogations sur la mixité dans les écoles et l’ultra représentativité féminine dans le corps professoral, si ce n’est qu’une réponse laconique d’anne n’y répondant pas : les auriez-vous fait « fuir » ? lol ;)))

    • Disons que c’est toujours l’éternel paradoxe des femmes : ce qui compte n’est pas ce qu’elles DISENT mais ce qu’elles FONT.

      Je serais curieux de voir le profil des hommes qui partagent la vie de toutes ces « féministes », si promptes à dénoncer les « machos ». Est-ce que ce profil correspond bien à l’image qu’elles décrivent de l’homme idéal ? Et est-ce que ce profil les rendent bien heureuses ?

      Combien de femmes ne disent-elles pas préférer les hommes « gentils » et « surtout pas machos » mais en réalité sortent avec des grosses brutes épaisses ? Ou bien, sortent effectivement avec un homme « gentil » et « féministe » qu’elles ridiculisent au point de ne plus le respecter et le larguer lamentablement après qu’il se soit plié en quatre pour satisfaire leurs caprices ?

      • Claudia Bolton said

        Disons que c’est toujours l’éternel paradoxe des hommes : ce qui compte n’est pas d’ECOUTER L’AUTRE mais de s’entendre PARLER.

        Je serais curieuse de voir le profil des femmes qui partagent la vie de tous ces “hommes pseudo-ouverts d’esprit”, si promptes aux gros mots « M. B. ». Est-ce que ce profil correspond bien à l’image qu’ils se font de leur femme idéale ? Et est-ce que ce profil les rends heureux ?

        Combien d’hommes ne disent-ils pas préférer les femmes “gentilles” et “surtout pas machos” mais en réalité sortent avec des femmes qui savent ce qu’elles veulent ? Ou bien, sortent-ils effectivement avec une femme “gentille” et “machiste” qu’ils ridiculisent au point de ne plus la respecter et la larguer lamentablement après qu’elle se soit pliée en quatre pour satisfaire leurs caprices ?

        Je pense que ce débat est épuisé…ne trouvez pas Georges -Pierre??

      • Claire Brenu said

        M.Tonnelier,vous vous entêtez, là ! Je vous dis que mon mari est gentil, pas macho , (juste parfois un peu de « traces », mais bon il n’est pas parfait et moi non plus d’ailleurs!), et n’a absolument rien d’une brute épaisse!
        Je ne le ridiculise pas, pourquoi le ridiculiserai-je alors que je l’aime et l’admire ?
        Et si j’avais voulu le larguer, je n’aurai pas attendu 21 ans de vie commune pour le faire…
        Je n’ai qu’une envie : rempliler pour encore 20 ans (au moins, lol!)

      • lukianoff said

        georges, je vais être « macho » (et me faire sûrement « taper » dessus) : les féministes ne le sont que jusqu’au lit (c’est ce que j’entends de la majorité des femmes) … 🙂 c’est un des paradoxes féminins, hélas ou heureusement, c’est selon 😉

    • Claire Brenu said

      Lukianoff, quant à votre proposition de revenir aux écoles « non mixtes », je suis contre.
      Il est vrai que les fillettes sont plus matures que les garçonnets.
      Et alors ?
      Ainsi est la vie…
      Pourquoi créer, à l’école, un milieu artificiel ?
      Séparons aussi les filles des garçons dans les familles, dans les activités extra-scolaires, dans la rue …
      Il n’y a qu’en apprenant à se connaitre qu’on peut espérer apprendre à accepter nos différences, à les apprécier et à les respecter !

      • lukianoff said

        c’est bien ce que j’écrivais claire : toucher à la sacro-sainte mixité, c’est tabou (on ne peut même pas en parler…), même si c’est au prix de pérenniser une situation où l’on va droit dans le mur … (selon maints spécialistes en la matière) ; si ça vous enchante, pas de souci mais faut pas venir gémir ensuite … 😉 ; je ne prône nullement la suppression totale de la mixité mais uniquement entre 10/11 ans et 16/18 ans, catégorie d’âge où la mixité pénalise trop les garçons et après, les dégâts sont immenses pour tout le monde : violence, etc …pourquoi 16 ans ? je suis favorable à un enseignement secondaire non mixte jusque 16 ans, avec principalement cours généraux sans redoublement, comme en finlande où le taux d’échec est le plus faible de l’europe ou du monde ; débat clos, puisque les « ayatollahs » de la mixité imposent leur point de vue … 😉 sans rancune 🙂 ; je n’ai pas bcp connu la mixité, je n’en suis pas mort et je respecte comme pas un l’autre sexe 😉

  24. Claire Brenu said

    Lukianoff, vous avez sans doute entendu dire que dès qu’une profession se « féminise » c’est signe qu’elle se dévalorise.

    • lukianoff said

      claire, vous parlez à un convaincu, moi qui vis depuis 32 ans avec une aide-soignante, métier dévalorisant s’il en est, à tous points de vue … ; le problème n’est pas le fait qu’une aide-soignante gagne moins qu’un aide-soignant, ou un caissier plus qu’une caissière (qu’on m’exhibe une fiche prouvant le contraire ; il y en a mais c’est rare), le problème ce sont les niches où les femmes se cantonnent, par commodité ou forcées d’y être (le secteur des soins en est, celui de la grande distribution aussi,…) ; quant au plafond de verre, ce n’est pas moi qui descendrai dans la rue pour défendre une catégorie (femmes sous-représentées ou hommes surreprésentés) qui veut gagner la timbale ; qu’ils/elles se mangent entre eux/elles … ; la fgtb s’est fourrée le doigt dans l’oeil en comptabilisant ce paramètre ; par contre, pas de problème pour revaloriser les secteurs moins valorisants … ; en a-t-on la volonté ? ou les femmes, comme vous le dites, sont-elles trop « gentilles » ? il faut très attention quand on parle d’égalité ; moi ce qui m’intéresse c’est l’égalité vers des salaires décents hommes/femmes, pas vers des salaires mirobolants …, m’en fous complètement pour ceux/celles-là 😉

  25. Claire Brenu said

    « Combien de femmes ne disent-elles pas préférer les hommes “gentils” et “surtout pas machos” mais en réalité sortent avec des grosses brutes épaisses ? Ou bien, sortent effectivement avec un homme “gentil” et “féministe” qu’elles ridiculisent au point de ne plus le respecter et le larguer lamentablement après qu’il se soit plié en quatre pour satisfaire leurs caprices ? » affirmez-vous,
    M.Tonnelier.
    Dans quelle catégorie d’hommes vous classez-vous ? Dans la première ou dans la deuxième ? Etes-vous un « gentil » ou une « brute épaisse » ?

  26. Claire Brenu said

    « je vais être “macho” (et me faire sûrement “taper” dessus) : les féministes ne le sont que jusqu’au lit (c’est ce que j’entends de la majorité des femmes) … c’est un des paradoxes féminins, hélas ou heureusement, c’est selon  »
    Lukianoff, j’aimerais que vous développiez vos propos, si vous le voulez bien.
    – « …les féministes ne le sont que jusqu’au lit » : c’est-à-dire ? A quoi ressemble le « féminisme » au lit, selon vous ? A quoi correspond le « non-féminisme » au lit ? Pouvez-vous m’expliquer, parce que là, j’avoue ne pas comprendre. Est-ce une question de position ?
    D’initiatives ? Ou autre ?
    -… »c’est ce que j’entends dire de la majorité des femmes » : combien connaissez-vous de femmes ? Même les staticiens prennent des précautions quand ils font un sondage. Je pense que vous faites vite une généralité, là…
    – … »C’est un des paradoxes féminins, hélas, ou heureusement, c’est selon »: c’est selon quoi ? Ou selon qui ?
    Ah, encore une fois, pauvres femmes que nous sommes, pleines de paradoxes, nous sommes vraiment la plaie de l’humanité…que le monde serait beau , simple et sans paradoxe sans nous!
    Si au moins on fermait notre bouche, mais non, faut qu’on donne notre avis…
    Si on pouvait nous obliger à être belles et à nous taire, certains seraient contents…

    • lukianoff said

      claire, je vous apprécie beaucoup finalement mais votre réaction mélangée avec mes propos légèrement caustiques et grivois, sans aucune méchanceté ni hargne envers les femmes (que du contraire :)), pas facile de m’y retrouver : OUI il y a (plus que nous le croyons) de gentilles féministes féminines et OUI il y a des hommes gentils virils … (plus que vous ne le pensez) ; ne généralisons pas mais des propos que je lis de certaines (pas toutes, je le reprécise) c’est toujours la faute des hommes méchants, machos et j’en passe de meilleures ; je connais des tas de couples où le/la gentil(le) se fait larguer parce que trop gentil(le) probablement, ou le macho/la misandre se fait larguer parce que trop macho/misandre sans doute, ou les 2 (lol), sans vous rappeler que tout ce qui touche une séparation/un divorce relève in fine de la vie privée des gens et rien d’autre … ; la victimisation, jusqu’à preuve contraire et/ou récente, est surtout féminine (demandez à élisabeth badinter) ; quand à votre question sur le nombre de femmes que je connais et/ou ai connues, je n’ai pas envie d’étaler ma vie privée sur ce blog qui n’est pas fait pour cela, je suppose que vous le savez autant que moi … ; moi c’est pas 20 ans que je vis avec une femme mais 32 ; je deviens donc tout doucement et sagement un vieux singe à qui on ne la fait plus 😉 ; quant au paradoxe féminin, il est bien évident qu’il en est du sexe masculin (c’était écrit entre les lignes …) ; surtout restons comme nous sommes ou sentons être, càd bien dans notre peau, c’est l’essentiel ; enfin, je fais mien de cet adage : « mieux vaut regarder dans sa propre assiette que dans celle des autres » 😉 voilà, cette fois, je clos ce débat (intéressant) en ce qui me concerne car je suis un homme très « actif » dans ma vie professionnelle et privée 😉

      • lukianoff said

        lire : « … quant au paradoxe féminin, il est bien évident qu’il en est de même du sexe masculin (c’était écrit entre les lignes …) »

      • Claire Brenu said

        Oki, Lukianoff !
        Juste une dernière chose (promis-juré, après je me tais!) : je discute parfois avec des hommes du ressenti des femmes.
        Leur étant difficile d’imaginer ce que c’est, ils minimisent souvent certains faits désagréables, voire même carrément violents (genre agressions ou viols).
        Difficile, pour un homme, de se rendre compte de ce que représentent ces faits. Même un fait qui peut sembler minime, anodin (un sifflement par ex), à la longue, ça « fatigue », ça énerve.
        On peut se sentir harcelée,agressée, voire en insécurité.
        Je suppose que vous admettrez qu’une femme est moins libre de ses mouvements qu’un homme : il y a des lieux, des heures, à éviter.
        Depuis que nous sommes petites, on apprend à « faire attention », soit par nos parents , soit par expérience.
        Malgré cela, je suis très contente d’être une femme et bien dans ma peau de femme.
        Et je ne ressens aucun animosité pour les hommes.
        Pour moi il y a des gens « biens » dans les deux sexes, idem pour les « graves » .
        Homme ou femme, peu m’importe finalement, je prends du plaisir à rencontrer les deux…

  27. Claire Brenu said

    Et de quoi est parti tout ceci ?
    De ce qu’on ose dire que on en a marre d’être sifflée et accostée en rue .
    Que ce soit dans la rue ou dans une discussion, certains hommes n’acceptent décidemment pas qu’on leur dise qu’ils ne sont ni marrants, ni attirants, ni sexy quand ils agissent ainsi.
    Et que non, ça ne nous flatte pas…ça nous harcèle.
    Et que oui on est attirée par des hommes virils ET gentils, intelligents, drôles, respectueux .

  28. lukianoff said

    c’est plus fort que moi claire 😉 je reviens un court instant : votre réponse m’a fortement touché 🙂 c’est vrai ce que vous écrivez à propos de certaines filles/femmes qui sont « sifflées » en rue (passe encore si ça s’arrête là), voire davantage (et ça, ça ne va pas) … ; la preuve par ma fille (mon 3ème et dernier enfant) de 17 ans qui m’a déjà confié avoir été « abordée » de la même manière que dans le reportage en question, qui plus est, même pas dans un quartier difficile de bruxelles mais tout simplement dans le bus à namur qui n’est pas réputée être une ville « difficile » ; du coup, je préfère la conduire/rechercher moi-même en ville en voiture (square léopold : les namurois savent où ça se trouve), à 3 kms de chez moi (ma fille revenir à pied ? encore moins que le bus !) ; c’est inouï ! une belle et intelligente fille qu’on emmerde … (je n’ose écrire ma réaction si je devais être témoin de l’attitude de ces bandes de c… à l’égard de ma fille) ; @ + claire et très content d’avoir pu débattre avec vous (et les autres) de ce sujet « difficile » et je remercie au passage anne de l’avoir posté sur son blog (ça fait bouger les méninges) 😉

    • Claire Brenu said

      Bon, si vous revenez, ben moi zaussi…(lol!).
      Votre commentaire m’a fait replonger dans ma jeunesse : les bus bondés, avec les mains balladeuses…
      Les retours le soir, presque 1 km à faire à pied jusqu’à la maison, ça m’est arrivée d’être suivie jusqu’au seuil et même une fois j’ai du me battre !Les gars qui te suivent en voiture, alors que tu marches sur le trottoir.
      Les gars qui se garent à ta gauche , au feu rouge, te font des signes, te dépassent au vert, puis « calent » devant toi, t’obligeant à les dépasser, te redépassent, calent de nouveau, bref continuent ce manège destiné à « s’amuser ».Les cafés où tu en as marre de te faire accoster alors que tu bois tranquilement un verre, en attendant, par exemple tes enfants qui vont sortir d’une de leurs activités.Je pourrais en raconter bien d’autres…Quelle femme n’a jamais été em…?
      Quelle femme n’a pas, ensuite, craint pour sa fille ? (ou quel père…)

      • Claire Brenu said

        J’ai 55 ans maintenant, et s’il n’est pas toujours gai de vieillir, de devenir moins belle notamment, ben au moins je découvre un avantage : on ne m’em…plus ! A moi la liberté ! Je peux marcher en rue , où je veux, quand je veux, sans être sans être accostée, harcelée. Fini ces sentiments d’agression ! Ca fait du bien !
        C’est en fait sans doute ce que les hommes vivent, non ? Ce qui expliquerait qu’ils ne se rendent pas compte que ça peut être vraiment pénible pour une femme.
        Merci à vous aussi , Lukianoff pour cet échange constructif !
        Et merci à Anne , bien sûr, de l’avoir permis !

      • lukianoff said

        je sais, claire, que ce n’est pas facile pour les femmes (je ne suis pas féministe mais, à travers ma femme, je sais ce que les femmes endurent/ont enduré) ; non claire, on n’est pas moins belle à 55 ans, 40, 50, 60, 70 … 😉 j’ai dans quelques jours 57 piges et ma moitié vient d’en avoir 50 : elle est plus belle que jamais 🙂 je la trouve même plus belle qu’avant et chaque jour qui passe, je la trouve encore plus belle ; sharon stone peut aller se cacher 🙂 lol

  29. Picsou gauchiste said

    Si vous n’êtes pas ou peu abordée dans la rue de façon cavalière par des hommes en rut à l’éducation plus que douteuse, ou que vous faire siffler/insulter vous convienne, peu importe. Ca vous concerne.

    Mais, pitié, reine du kloute et de la melon-attitude, vos écrits sont plein d’amalgames qui ne valent pas mieux que ceux que vous dénoncez.

    Faites du vélo ou du jardinage, du théâtre ou de l’aquagym. Tant que vous arrêtez ce pompeux blog et vos commentaires autorisés sur tous sujets à longueur de réseaux sociaux.

    Pour les gens qui ont la courtoisie de ne pas vous bloquer et qui doivent supporter vos saillies, merci.

    • annelowenthal said

      C’est fou comme les gens bêtement méchants sont courageux. Joli pseudo, vous aussi!

      Je vous invite à ne pas me lire. Ne vous faites pas mal comme ça 😉

  30. Picsou gauchiste said

    Merci de restituer mon commentaire précédent. Vous en avez la grandeur d’âme, je le sais 🙂

  31. lukianoff said

    Lorsque l’on parle de « sexisme » ou de « violence faite aux femmes », il faut (oser) en parler aussi en sens inverse, comme ce qui suit : « Depuis les années 1980, des hommes et des femmes d’origines diverses dénoncent, dans les sociétés développées, des aspects qu’ils considèrent comme misandres. Ce sont des pères ou des mères divorcés, des personnes victimes de violence conjugale, des féministes comme Élisabeth Badinter ou Doris Lessing, des militants hoministes, des sociologues, etc. Ils dénoncent entre autres :
    – dans le domaine des naissances, l’absence de tout pouvoir de décision donné aux pères (paternité imposée) et le pouvoir total donné aux mères : choix de garder ou non l’enfant, choix de pratiquer ou non l’interruption volontaire de grossesse (IVG), choix d’accoucher ou non sous X ;
    – l’impossibilité légale pour les hommes en France, en cas de doute sur une paternité qui leur est attribuée, de procéder à une recherche de paternité ; la possibilité en étant réservé aux mères durant la minorité de l’enfant, étant donné que ce droit est normalement réservé à l’enfant exclusivement, ou le parent, à l’égard duquel la filiation est établie (donc d’office la mère) ;
    – la préférence donnée par les juridictions de nombreux pays aux mères pour la résidence des enfants, en cas de divorce ou de séparation, comme au Québec où la proportion en leur faveur était de 63 % en 2000 (Bulletin de la statistique du Québec, octobre 2002, volume 7, n°1), en Suisse où cette proportion est de 66,5 % (jusqu’à 90,7 % en 1998 avant la loi de possibilité de garde partagée (la garde au père a continué à baisser régulièrement de 12,3 % en 1984 à 6,5 % en 2002, 85 % en Belgique, 86 % en France.
    – la surestimation des violences faites aux femmes par des hommes et la négation ou la sous-estimation des violences faites aux hommes par des femmes. C’est la thèse de Marcela Iacub et Hervé Le Bras, analysant l’enquête ENVEFF (Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France, 2000) : cette enquête, financée par les contribuables des deux sexes, ne fait aucune place aux victimes masculines ; inversement, elle gonfle artificiellement la proportion de victimes féminines en ajoutant aux données objectives concernant les violences physiques les données forcément subjectives qui concernent les violences psychiques ;
    – la discrimination faite aux victimes masculines de violence conjugale quant aux services d’aide : en France le numéro d’appel 3919 est présenté par le ministère de la Parité comme s’adressant exclusivement aux victimes féminines, et toutes les personnes répondantes sont des femmes ; la conséquence en est que les victimes masculines ne font pratiquement pas appel à ce service.
    – la définition légale du viol comme pénétration, ce qui en exclut de nombreuses formes de viol féminin, en particulier sur les enfants5. Le problème est encore plus accentué en Suisse où la loi définit encore le viol comme un acte commis par un homme sur une victime féminine (article 190 du Code pénal).
    – la présentation négative des hommes faite par les médias (violents, violeurs, parasites, etc.). Les Canadiens Paul Nathanson et Katherine K.Young, dans Spreading Misandry (2002) et Legalizing misandry (2006) ont plus particulièrement mis en évidence ce phénomène dans les feuilletons télévisés ; Virginie Madeira, qui a faussement accusé son père d’inceste à l’âge de quatorze ans, raconte dans « J’ai menti » comment elle y a été amenée par le visionnage d’un feuilleton télévisé américain dont l’héroïne, une jeune fille s’étant livrée à ce genre de dénonciation, devenait l’objet de toutes les attentions.
    – la mise en place d’organismes voués à soutenir la condition féminine dans le cadre des institutions nationales (ministères, secrétariats d’État) ou internationales (commissions spécifiques à l’ONU, au Conseil de l’Europe) et de certaines ONG (Amnesty International), alors que rien d’équivalent n’existe en faveur de la condition masculine, et que les associations masculines sont rarement subventionnées ;
    – dans le domaine scolaire, l’absence de recherches et d’actions concernant la sous-performance scolaire des garçons, qui contraste avec la poursuite de recherches et d’actions en faveur de l’amélioration de la performance des filles. Ainsi, en France, dans le cadre du Prix de la vocation scientifique et technique, le ministère de l’Éducation nationale attribue chaque année plusieurs centaines de bourses à des élèves filles des classes terminales souhaitant s’orienter vers une branche professionnelle où elles sont peu présentes. Mais aucune initiative symétrique ne vient encourager les élèves garçons à choisir les filières menant à des branches où la proportion d’hommes diminue régulièrement (enseignement, santé, justice) ;
    – le rejet de la plupart des caractéristiques habituelles de la masculinité, la critique systématique de toute tentative de valorisation par les hommes de leurs spécificités, et parallèlement la valorisation sans retenue des caractéristiques spécifiques de la féminité.
    – Les discriminations en faveur des femmes tolérées (entrée gratuite en discothèque, ou autres promotions réservées aux femmes, assurance auto moins chère, inscription à certains sites gratuitement, offres d’emploi s’adressant exclusivement à un public féminin pour des métiers comme serveuse ou hôtesse d’accueil…) alors que de telles discriminations en faveur des hommes sont passibles des juridictions pénales. »

    Excusez-moi de ce pavé dans la mare par une fin de journée estivale ;)))

  32. Hubert Valandrais said

    Là-dessus, une bonne petite tige devant un site de boules avec des beurettes et au dodo les amis. Demain c’est Rue d’Aerschot : 40€ la Bulgare taillée dans l’amour.

    Bonne nuit les amis !

  33. Sarah said

    Que de reactions sur cet article! C’etait plutot eprouvant mais j’ai fini par lire les commentaires jusqu’au bout.
    Apres plusieures repetitions, nous avons tous compris que « seduction/drague » et « agression verbale/sexiste » n’ont rien a voir.
    Le premier est naturel, c’est meme souvent comme ca que commencent beaucoup de relations. Et cela peut venir de l’homme comme de la femme.
    Pour ce qui est du second (veritable sujet du reportage), il est plutot rare de voir un homme subir ce genre de chose et il est donc assez difficile pour moi de prendre en compte certaines commentaires masculins.
    Et la distinction entre les deux est bel et bien dans la maniere, l’approche et le texte.
    Exemples par mon propre vecu:
    Quand un homme veut m’aborder et qu’il me deshabille du regard d’une facon tres tres peu respectueuse, j’ai deja envie de passer mon chemin avant meme qu’il m’adresse la parole, et cela parce que ce n’est pas la premiere fois et que generalement je connais la chanson.
    Quand ce n’est pas le cas, je laisse au moins toujours une chance a cette personne de s’exprimer (parce que oui parfois ce n’est pas simple la vie d’un homme qui se fait bien souvent refouler avant meme d’avoir tente sa chance), mais quand une fois encore les propos manque de delicatesse voir meme de respect et qu’en plus ce n’est pas la premiere fois sur la journee, j’ai bien envie de manquer de respect moi aussi, mais generalement je me retiens parce qu’ou sinon c’est l’escalade et on ne sait jamais ou cela peut finir, etre traitee de tous les noms ou voir meme recevoir des coups (eh oui c’est arrive, et pas qu’a moi).
    Alors oui certaines filles, dans certains quartiers, evitent carrement tout ce qui est jolies robes pour eviter ne serait ce qu’un peu ce genre d’agression. Et parce qu’en plus ce n’est pas ce qu’il y a de mieux pour le moral, surtout si c’est a repetitions quotidiennes (ce qui est malheureusement le cas pour la plus part d’entre nous)!
    Mais le PIRE, c’est que les hommes qui agissent comme cela on l’air de croire que ca va fonctionner et continuent!
    Et a ceux qui pensent que c’est une bonne technique, ils ne trouveront que des femmes avec tres peu d’amour propre…

    Apres l’ouverture de femmes a notre epoque, les « femmes victimes », les difficultes de la drague, etc… ca c’est un autre debat.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :